| La
difficile reconstruction après la première guerre mondiale (sources
: registres des délibérations de la commune de Grugies : extraits
de septembre 1919 à mai 1945)
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10 septembre 1919 : premier conseil municipal. Désignation d'un
architecte chargé d'établir le plan de la commune et d'expertiser
les dommages de guerre pour tous les bâtiments communaux
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26 septembre 1919 : Demande de petits tracteurs pour activer
la mise en culture des terres. Demande à Monsieur le Directeur des
Postes de l'installation rapide d'une boîte aux lettres pour
les 150 personnes (y compris les ouvriers) qui sont susceptibles
de recevoir ou d'envoyer du courrier
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7 décembre 1919 : Installation du conseil municipal. Election
du Maire : Monsieur Quéquignon Alfred. Adjoint au Maire : Mr Beaufrère
Emile. Les conseillers municipaux : Mrs Fouquet Georges,Catoire
Jules, Tordeux Louis, Gobaut Paul, Martin Paul, Vasseur Henri, Cochet
Virgile, Quertelet Edouard, Piot Hippolyte, Vasseur Joseph Demande
à Monsieur le Préfet que tous les engins militaires soient retirés
des jardins et que les trous d'obus soient rebouchés dans les plus
brefs délais.
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18 mars 1920 : Décision qu'une plaque commémorative sera
faite incessamment afin de perpétuer le souvenir des morts pour
la patrie. Première demande d'assistance pour femme en couches
à Mme Houriez- Boiny Blanche. La vie est en train de reprendre
le dessus !
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27 avril 1920 : Approbation du plan d'alignement de
la commune. Demande de rétablissement des anciennes limites des
propriétés et du terroir. Début d'organisation du déblaiement de
la commune : "On déposera les matériaux de réemploi : 1° dans
la cour de l'école des garçons, 2°au lieu-dit "le Sautoir",
3°à l'Oiseau Bleu, 4°derrière l'église provisoire. On remblaiera
: 1° le chemin des Petits Prés, 2°la place, 3° le chemin du bois.
On déposera les décombres : au marais du pré du Chapître."
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31 octobre 1920 : Demande d'adoption de la commune envoyée à
Mr le sous-préfet : " La commune de Grugies, très éprouvée,
désirant se relever le plus vite possible, serait heureuse de
se voir adopter
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16 janvier 1921 : Adoption de la commune de Grugies : "
Le conseil municipal à l'unanimité remercie Monsieur Maslin, conseiller
général, ainsi que tous les habitants du canton de Saint-Maixent
(Deux-Sèvres)
qui veulent bien venir en aide à la population de Grugies. Le conseil
municipal assure les donateurs de sa profonde gratitude et les assure
que la répartition de tout ce qui sera envoyé sera faite avec la
plus grande impartialité."
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6 février 1921 : Demande de fourniture d'une pompe à incendie
sur les dommages de guerre.
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24 mars 1921 : Dépôt du plan d'aménagement de la commune
par Mrs Guyon et Schneider, architectes à Flavy le Martel.
On reparle aussi du déblaiement de la commune, du plan d'alignement
et du rétablissement des anciennes limites, comme à presque tous
les conseils municipaux, depuis septembre 1919.
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20 avril 1921 : Désignation de Monsieur Goutard, architecte
à Saint-quentin, pour la reconstruction des bâtiments communaux.
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28 mai 1921 : Déblaiement des chemins de la commune et curage
de la fontaine
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7 juin 1921 : Approbation des plans de Mr Goutard pour la
réédification des bâtiments communaux. Ouverture d'un crédit pour
cette réédification (écoles, mairie, pompe à incendie). Demande
d'attribution d'énergie électrique à la compagnie du Nord de Douai.
Ouverture d'un crédit de 10.000 francs pour l'achat d'une pompe
à incendie.
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2 juillet 1921 : Demande d'avances pour frais d'établissement
du dossier des dommages de guerre
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14 octobre 1921 : Demande d'avance pour reconstitution du
mobilier et du matériel communal indispensable
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6 décembre 1921 : Six demandes d'assistance aux femmes
en couches en même temps ! Le moral revient...
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1er février 1922 : Décision de reconstruire les bâtiments
communaux à leurs anciens emplacements. Désignation du cabinet d'architecte Brassart-Mariage
de Saint-Quentin.
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24 mars 1922 : Débat sur le plan et l'emplacement des bâtiments
communaux. Problème de surcoût par rapport à l'évaluation initiale.
Devis de déblaiement des édifices communaux détruits (Travaux exécutés
par Mr Noisette). Décision d'intérêt général de l'utilisation de
l'immeuble Lenotte-Dhotelle pour installer l'administration des
Postes. Désignation du comité pour l'érection du monument aux morts
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7 mai 1922 : Décision d'achat d'une pompe à incendie (avant-dernier
épisode!)
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24 mai 1922 : On profitera de la fête patronale (la première
depuis la guerre!) pour collecter des fonds pour ériger le monument
aux morts. Pendant les jours de fête, aucun habitant, aucun particulier
ne pourra donc faire danser pour ne pas faire concurrence au comité
des fêtes. La fête aura lieu exceptionnellement cette année près
du pont de chemin de fer (hangar de Mr Quéquignon)
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16 juin 1922 : "Le conseil municipal autorise Mr quéquignon,
Maire, à traiter de gré à gré le marché pour l'acquisition d'une
pompe à incendie n°2 foulante et aspirante avec Mr Thirion, 160
rue de Vaugirard à Paris" (fin du feuilleton commencé le 6
février 1921, rappelez-vous !)
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29 juin 1922 : Approbation des plans de reconstruction des
bâtiments communaux présentés par Mr Brassart-Mariage dont le coût
de reconstruction ne devra pas excéder les indemnités de dommages
de guerre reçus pour les édifices suivants : mairie et école
des garçons, école des filles et école maternelle, cimetière, pompes
et calvaire, presbytère, église.(soit un total de 1.179.589,03 f).
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8 juillet 1922 : Demande de déblaiement total de la commune
par adjudication et au compte de l'état
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20 juillet 1922 : Plan d'alignement définitif de la commune.
Organisation du cimetière communal en 3 sections : concessions
perpétuelles, trentenaires et temporaires de 15 ans. Prix pour 2m²
: 150f (perpétuelles), 60f (trentenaires) et 30f (15 ans). Vitesse
des camions, voitures légères, motos et vélos limitée dans la traversée
de Grugies à 8km/h (camions) et 12km/h (voitures, motos et vélos)
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17 septembre 1922 : Construction d'un nouveau bureau de Postes
car la poste provisoire se trouve à l'emplacement prévu pour l'érection
du monument aux morts. Don de Mr Quéqugnon à la commune d'une parcelle
de terrain située au Haut du Village (parcelle A544 pour 0a 70ca
et parcelle 545 pour 8a 58ca)
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8 novembre 1922 : emploi du don (fonds alloués par diverses
municipalités des Deux-Sèvres) à l'amélioration des trottoirs.
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28 novembre 1922 : Approbation du devis de reconstruction
des bâtiments communaux
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11 décembre 1922 : Avis favorable à la demande de concession
d'état de distribution d'énergie électrique faite par la Compagnie
Electrique du Nord. En clair : on va pouvoir ranger les bougies
!
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7 février 1923 : Approbation du dossier pour l'adjudication
des travaux de reonstruction de la mairie et du groupe scolaire.
Les bâtiments seront situés sur le terrain de l'ancienne mairie
et école des garçons. Le terrain de l'école des filles sera mis
en vente ou utilisé autrement. (En fait, c'est l'actuel parking-terrain
de boules en face de la boulangerie). Déblaiement des bâtiments
communaux Annonce que Mr Brassart-Mariage prépare le dossier
pour reconstruire l'église telle qu'elle était en 1914 Etablissement
du plan pour la reconstruction du presbytère
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14 avril 1923 : Nivellement du terrain de l'école des filles
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22 avril 1923 : Adhésion à la société coopérative de reconstruction
des églises du diocèse de Soissons. Rétablissement des 4 passes
qui existèrent dans les marais de la commune.
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8 août 1923 : Présentation des plans pour la reconstruction
de l'église. Décision de la reconstruire dans ses anciennes fondations."
Demande à l'unanimité à ce que l'église soit refaite telle qu'elle
était avant la guerre aussi bien en superficie qu'en élévation tout
en lui conservant son style. Demande à ce que la construction de
l'église soit conforme en tous points à la photographie d'avant-guerre." Approbation
des plans du presbytère
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12 septembre 1923 : Crédits pour le mobilier de l'église.
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30 octobre 1923 : Reconstitution de la Caisse des Ecoles
qui avait été fondée le 27 mai 1882. Remise en état du chemin
contournant la place publique ainsi qu'une partie du chemin Clastrois.
Fin du déblaiement des bâtiments communaux -> versement des fonds
pour le paiement.
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21 décembre 1923 : Autorisation à Mr Quéquignon de traiter
de gré à gré le marché du mobilier scolaire : 24 tables à 2 places
à 125f l'unité, 2 armoires à 500f et 2 bibliothèques à 600f (total
= 5200f) Paiement des boulangers de Ham pour pain fourni aux
habitants de Grugies évacués à Estouilly (1297,15 f).
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30 janvier 1924 : Subvention pour un service d'autobus Saint-Quentin/Ollezy
qui passera à Grugies et effectuera 2 allers-retours quotidiens.
Décision de fournir pour la reconstruction 100.000 vieilles
briques charriées gratuitement, mais payées 60 f le mille par l'entrepreneur. Décision
de payer à Mr Cochet Gabriel, boulanger à Grugies, la somme de 1547f
pour fourniture de pain pendant l'occupation pour le compte de la
commune.
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21 mai 1925 : Approbation définitive du dossier de la reconstruction
de l'église Décision que la fête communale aura lieu exceptionnellement
à l'emplacement des nouveaux bâtiments communaux et dans un rayon
de 50 mètres (15 et 16 juin 1924). Les bénéfices de la fête serviront
à l'érection d'un monument aux morts.
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8 juillet 1924 : Désignation de la commission pour l'érection
du monument aux morts. Décision de réparer le socle du calvaire
du cimetière. Installation du tir dans les sous-sols des nouvelles
écoles pour 6 mois.
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16 décembre 1924 : Approbation plans et devis presbytère,
clôture du cimetière, calvaire, pompe à incendie.
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14 janvier 1925 : Somme de 400f allouée par la mairie sur
fonds libres pour l'établissement d'une estrade pour l'inauguration
du monument aux morts
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18 février 1925 : Demande de rétablissement de l'éclairage
public tel qu'il était avant-guerre
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21 avril 1925 : Installation du chauffage central dans les
classes et logements des maîtres (dépense couverte par le don des
diverses localités des Deux-Sèvres)
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17 mai 1925 : Installation du nouveau conseil municipal .
Maire : Mr Quéquignon Alfred . Adjoint : Mr Beaufrère Emile
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février 1930 : Reconstruction de la distillerie Route de
Chauny en cours. Reconstitution des archives de l'état civil (années
1790 à 1833). Proposition de constitution d'un dossier historique
de la commune. (approuvé en avril 1930)
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23 juin 1931 : Mention de l'augmentation de la population (502
hab en 1926 - 566 en 1931) -> demande de réouverture de classe
enfantine. L'école accueille 82 élèves de 5 à 13 ans pour
2 classes uniques à 4 cours chacune. Beaucoup de femmes travaillent
aux champs ou aux usines de Gauchy et de Oëstres, il est utile
de rendre au village la classe enfantine (à partir de 4 ans) qu'elle
possédait avant-guerre, d'autant plus que la 3ème classe est maintenant
terminée.
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12 septembre 1932 : Création d'une caisse de chômage avec
participation de l'Etat et du Département.(Décidément, la marche
vers la modernité s'accélère!)
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3 novembre 1932 : Achèvement de la clôture du cimetière
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19 octobre 1933 : Utilisation du don des Deux-Sèvres pour
l'achat de manuels scolaires neufs, photoscopes et filmothèque.
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1er février 1934 : Adoption du cahier des charges pour le
service des eaux
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28 juin 1934 : Agrandissemnt de la salle de réunion au sous-sol
des écoles (financé par le don des Deux-Sèvres)
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6 septembre 1934 : Protestation du conseil municipal : "
Le conseil municipal a l'honneur de faire connaître à Monsieur le
Préfet que le paiement obligatoire ou l'enlèvement des tôles de
récupération provenant de l'armée par une société privée a soulevé
dans la commune une émotion considérable. Le conseil municipal
considère que cette façon de faire est regrettable, les malheureux
habitants des régions sinistrées ayant eu beaucoup de peine à récupérer
ces tôles qui ont servi d'abri provisoire pendant 14 ans. Sans eux,
la plupart de ces tôles seraient restées enterrées et n'auraient
jamais vu le jour. Les récupérateurs mettent moins d'empressement
à rechercher les matériaux qui gênent la culture."
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15 mars 1935 : Les salaires des ouvriers chômeurs de la commune
qui travaillent aux chemins communaux seront prélevés sur le don
des Deux-Sèvres.
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9 juillet 1936 : Le reliquat du don des Deux-Sèvres (10.702,
79f) servira à payer la fourniture de macadam et de petit granit
pour la réfection des chemins vicinaux.
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22 décembre 1936 : Donation par Mr Quéquignon Fernand du
terrain nécessaire au château d'eau
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20 avril 1937 : Défense passive : décision d'achat de masques
et de matériel et désignation d'une commission municipale de défense
passive chargée d'organiser le service. Salle de réunion du groupe
scolaire baptisée Ronald Wood Hoskier en l'honneur de ce sergent
aviateur américain tombé à Grugies le 23 avril 1917 et en remerciement
pour la générosité de son père.
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3 août 1938 : Le maire expose que des charges nouvelles d'assistance,
de secours aux chômeurs, de défense passive sont venues grever lourdement
le budget. Une taxe de colportage est votée pour donner de nouvelles
ressources à la commune.
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3 septembre 1939 : Le conseil, à l'unanimité, approuve les
mesures de défense passive prises par Mr le Maire en raison de la
mobilisation générale.
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10 septembre 1939 : En présence des membres non mobilisés,
changement des horaires de l'école pour rendre les enfants à leur
famille avant la nuit (8h à 11h et 13h à 16h)
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12 janvier 1941 : Augmentation du tarif fossoyeur, car il
ne correspond plus à l'échelle des salaires et, du fait de l'absence
du fossoyeur titulaire, prisonnier de guerre, personne ne veut plus
travailler à l'ancien tarif.
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10 juillet 1942 : Admission à l'assistance médicale gratuite
du fait de l'absence de leur mari, prisonnier de guerre, de Mmes
Piot-Fouquart et Boucher-Fouquart ainsi que leurs enfants.
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2 août 1944 : Admission à l'assistance médicale gratuite
de Mr Arthur Pesant, blessé le 25 juillet 1944 par éclat d'obus
de DCA à Grugies.
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7 novembre 1944 : Vote d'un crédit pour réparation d'une
canalisation d'eau détériorée par faits de guerre.
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13 mai 1945 : " Le conseil municipal adresse au Général
de Gaulle l'expression de sa reconnaissance profonde pour l'oeuvre
de redressement de la France accomplie dans des circonstances difficiles
et poursuivie jusqu'à la victoire finale et l'assure de son profond
dévouement et de son attachement à la République."
Et
nous, Grugeois du 21ème siècle, adressons aux conseils municipaux
et à tous les grugeois et grugeoises de cette époque tumultueuse
l'expression de notre reconnaissance profonde pour l'oeuvre de redressement
de Grugies accomplie dans des circonstances difficiles. Sans eux
et leur courage, notre village ne serait pas si agréable et accueillant.
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