Histoire de Grugies

 

 

 

 

 

 

 

 

La collection de cartes postales et de photos anciennes de Georges Bequet

Historique de Grugies

La difficile reconstruction après la 1ère guerre mondiale

Qui était Saint-Médard ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Historique de Grugies

 

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Grugies, connue dans l'antiquité sous le nom de Gurelziacus, fut occupée par les Gaulois et ensuite par les Romains.
Appelée Garelziacoe en 1050, Gerelgiacoe en 1126 puis Garegioe en 1140, la commune dominait déjà la rive gauche de la Somme.
Dès le Xème siècle, le village dépendait du diocèse de Noyon, avant d'appartenir à celui de Soissons, de la généralité d'Amiens, et enfin des baillages et élection de Saint-Quentin.
Cependant, au cours de l'histoire, cette petite bourgade se démarqua de ses voisines. En effet, si le 18 octobre 1685, Louis XIV signa la révocation de l'Edit de Nantes, aucun changement ne se fit ressentir à Grugies, car l'exercice de la religion réformée (protestante) y fut autorisé jusqu'en 1699.
Un siècle plus tard, en 1782, une importante découverte eut lieu à Grugies : plus de 600 médailles romaines conservées dans un pot en fer furent mises au jour.
Malheureusement, notre commune fut, au cours des siècles, le théâtre de batailles dont les plus célèbres furent :
- La bataille de la Saint-Laurent le 10 août 1557 dans la vallée des bourguignons.
- La bataille du 19 janvier 1871 où le 22ème corps de l'armée Faidherbe perdit 167 soldats sur son territoire.
- L'occupation par les troupes allemandes dès le 28 août 1914 où se succédèrent réquisitions des hommes et des biens, emprisonnements et pillages avant la destruction totale de la cité en février 1917 lors du repli stratégique de l'ennemi sur la ligne Hindenburg. Libérée le 29 septembre 1918 par la 1ère armée française, Grugies renaîtra de ses cendres dès 1920 par la volonté de ses habitants attachés à leur terre.
- Le 18 mai 1940, un char français du 27ème bataillon de chars fut détruit par un Panzer allemand et ses occupants tués

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La difficile reconstruction après la première guerre mondiale
(sources : registres des délibérations de la commune de Grugies :
extraits de septembre 1919 à mai 1945)

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- 10 septembre 1919 : premier conseil municipal. Désignation d'un architecte chargé d'établir le plan de la commune et d'expertiser les dommages de guerre pour tous les bâtiments communaux

- 26 septembre 1919 : Demande de petits tracteurs pour activer la mise en culture des terres. Demande à Monsieur le Directeur des Postes de l'installation rapide d'une boîte aux lettres pour les 150 personnes (y compris les ouvriers) qui sont susceptibles de recevoir ou d'envoyer du courrier

- 7 décembre 1919 : Installation du conseil municipal. Election du Maire : Monsieur Quéquignon Alfred. Adjoint au Maire : Mr Beaufrère Emile. Les conseillers municipaux : Mrs Fouquet Georges,Catoire Jules, Tordeux Louis, Gobaut Paul, Martin Paul, Vasseur Henri, Cochet Virgile, Quertelet Edouard, Piot Hippolyte, Vasseur Joseph
Demande à Monsieur le Préfet que tous les engins militaires soient retirés des jardins et que les trous d'obus doient rebouchés dans les plus brefs délais.

- 18 mars 1920 : Décision qu'une plaque commémorative sera faite incessamment afin de perpétuer le souvenir des morts pour la patrie.
Première demande d'assistance pour femme en couches à Mme Houriez- Boiny Blanche. La vie est en train de reprendre le dessus !

- 27 avril 1920 : Approbation du plan d'alignement de la commune. Demande de rétablissement des anciennes limites des propriétés et du terroir. Début d'organisation du déblaiement de la commune : "On déposera les matériaux de réemploi : 1° dans la cour de l'école des garçons, 2°au lieu-dit "le Sautoir", 3°à l'Oiseau Bleu, 4°derrière l'église provisoire. On remblaiera : 1° le chemin des Petits Prés, 2°la place, 3° le chemin du bois. On déposera les décombres  : au marais du pré du Chapître."

- 31 octobre 1920 : Demande d'adoption de la commune envoyée à Mr le sous-préfet : " La commune de Grugies, très éprouvée, désirant se relever le plus vite possible, serait heureuse de se voir adopter

- 16 janvier 1921 : Adoption de la commune de Grugies : " Le conseil municipal à l'unanimité remercie Monsieur Maslin, conseiller général, ainsi que tous les habitants du canton de Saint-Maixent (Deux-Sèvres) qui veulent bien venir en aide à la population de Grugies. Le conseil municipal assure les donateurs de sa profonde gratitude et les assure que la répartition de tout ce qui sera envoyé sera faite avec la plus grande impartialité."

- 6 février 1921 : Demande de fourniture d'une pompe à incendie sur les dommages de guerre.

- 24 mars 1921 : Dépôt du plan d'aménagement de la commune par Mrs Guyon et Schneider, architectes à Flavy le Martel. On reparle aussi  du déblaiement de la commune, du plan d'alignement et du rétablissement des anciennes limites, comme à presque tous les conseils municipaux, depuis septembre 1919.

- 20 avril 1921 : Désignation de Monsieur Goutard, architecte à Saint-quentin, pour la reconstruction des bâtiments communaux.

- 28 mai 1921 : Déblaiement des chemins de la commune et curage de la fontaine

- 7 juin 1921 : Approbation des plans de Mr Goutard pour la réédification des bâtiments communaux. Ouverture d'un crédit pour cette réédification (écoles, mairie, pompe à incendie). Demande d'attribution d'énergie électrique à la compagnie du Nord de Douai. Ouverture d'un crédit de 10.000 francs pour l'achat d'une pompe à incendie.

- 2 juillet 1921 : Demande d'avances pour frais d'établissement du dossier des dommages de guerre

- 14 octobre 1921 : Demande d'avance pour reconstitution du mobilier et du matériel communal indispensable

- 6 décembre 1921 : Six demandes d'assistance aux femmes en couches en même temps ! Le moral revient...

- 1er février 1922 : Décision de reconstruire les bâtiments communaux à leurs anciens emplacements. Désignation du cabinet d'architecte   Brassart-Mariage de Saint-Quentin.

 - 24 mars 1922 : Débat sur le plan et l'emplacement des bâtiments communaux. Problème de surcoût par rapport à l'évaluation initiale. Devis de déblaiement des édifices communaux détruits (Travaux exécutés par Mr Noisette). Décision d'intérêt général de l'utilisation de l'immeuble Lenotte-Dhotelle pour installer l'administration des Postes. Désignation du comité pour l'érection du monument aux morts

- 7 mai 1922 : Décision d'achat d'une pompe à incendie (avant-dernier épisode!)

- 24 mai 1922 : On profitera de la fête patronale (la première depuis la guerre!) pour collecter des fonds pour ériger le monument aux morts. Pendant les jours de fête, aucun habitant, aucun particulier ne pourra donc faire danser pour ne pas faire concurrence au comité des fêtes. La fête aura lieu exceptionnellement cette année près du pont de chemin de fer (hangar de Mr Quéquignon)

- 16 juin 1922 : "Le conseil municipal autorise Mr quéquignon, Maire, à traiter de gré à gré le marché pour l'acquisition d'une pompe à incendie n°2 foulante et aspirante avec Mr Thirion, 160 rue de Vaugirard à Paris" (fin du feuilleton commencé le 6 février 1921, rappelez-vous !)

- 29 juin 1922 : Approbation des plans de reconstruction des bâtiments communaux présentés par Mr Brassart-Mariage dont le coût de reconstruction ne devra pas excéder les indemnités de dommages de guerre reçus pour les édifices suivants  : mairie et école des garçons, école des filles et école maternelle, cimetière, pompes et calvaire, presbytère, église.(soit un total de 1.179.589,03 f).

- 8 juillet 1922 : Demande de déblaiement total de la commune par adjudication et au compte de l'état

- 20 juillet 1922 : Plan d'alignement définitif de la commune.
Organisation du cimetière communal en  3 sections : concessions perpétuelles, trentenaires et temporaires de 15 ans. Prix pour 2m² : 150f (perpétuelles), 60f (trentenaires) et 30f (15 ans).
Vitesse des camions, voitures légères, motos et vélos limitée dans la traversée de Grugies à 8km/h (camions) et 12km/h (voitures, motos et vélos)

- 17 septembre 1922 : Construction d'un nouveau bureau de Postes car la poste provisoire se trouve à l'emplacement prévu pour l'érection du monument aux morts. Don de Mr Quéqugnon à la commune d'une parcelle de terrain située au Haut du Village (parcelle A544 pour 0a 70ca et parcelle 545 pour 8a 58ca)

 - 8 novembre 1922 : emploi du don (fonds alloués par diverses municipalités des Deux-Sèvres) à l'amélioration des trottoirs.

- 28 novembre 1922 : Approbation du devis de reconstruction des bâtiments communaux

- 11 décembre 1922 : Avis favorable à la demande  de concession d'état de distribution d'énergie électrique faite par la Compagnie Electrique du Nord. En clair : on va pouvoir ranger les bougies !

- 7 février 1923 : Approbation du dossier pour l'adjudication des travaux de reonstruction de la mairie et du groupe scolaire. Les bâtiments seront situés sur le terrain de l'ancienne mairie et école des garçons. Le terrain de l'école des filles sera mis en vente ou utilisé autrement. (En fait, c'est l'actuel parking-terrain de boules en face de la boulangerie).
Déblaiement des bâtiments communaux
Annonce  que Mr Brassart-Mariage prépare le dossier pour reconstruire l'église telle qu'elle était en 1914
Etablissement du plan pour la reconstruction du presbytère

 - 14 avril 1923 : Nivellement du terrain de l'école des filles

- 22 avril 1923 : Adhésion à la société coopérative de reconstruction des églises du diocèse de Soissons. Rétablissement des 4 passes qui existèrent dans les marais de la commune.

- 8 août 1923 : Présentation des plans pour la reconstruction de l'église. Décision de la reconstruire dans ses anciennes fondations." Demande à l'unanimité à ce que l'église soit refaite telle qu'elle était avant la guerre aussi bien en superficie qu'en élévation tout en lui conservant son style. Demande à ce que la construction de l'église soit conforme en tous points à la photographie d'avant-guerre."
Approbation des plans du presbytère

- 12 septembre 1923 : Crédits pour le mobilier de l'église.

 - 30 octobre 1923 : Reconstitution de la Caisse des Ecoles  qui avait été fondée le 27 mai 1882. Remise en état du chemin contournant la place publique ainsi qu'une partie du chemin Clastrois. Fin du déblaiement des bâtiments communaux -> versement des fonds pour le paiement.

- 21 décembre 1923 : Autorisation à Mr Quéquignon de traiter de gré à gré le marché du mobilier scolaire : 24 tables à 2 places à 125f l'unité, 2 armoires à 500f et 2 bibliothèques à 600f (total = 5200f)
Paiement des boulangers de Ham pour pain fourni aux habitants de Grugies évacués à Estouilly (1297,15 f).

- 30 janvier 1924 : Subvention pour un service d'autobus Saint-Quentin/Ollezy qui passera à Grugies et effectuera 2 allers-retours quotidiens.
Décision de fournir pour la reconstruction 100.000 vieilles briques charriées gratuitement, mais payées 60 f le mille par l'entrepreneur.
Décision de payer à Mr Cochet Gabriel, boulanger à Grugies, la somme de 1547f pour fourniture de pain pendant l'occupation pour le compte de la commune.

- 21 mai 1925 : Approbation définitive du dossier de la reconstruction de l'église
Décision que la fête communale aura lieu exceptionnellement à l'emplacement des nouveaux bâtiments communaux et dans un rayon de 50 mètres (15 et 16 juin 1924). Les bénéfices de la fête serviront à l'érection d'un monument aux morts.

- 8 juillet 1924 : Désignation de la commission pour l'érection du monument aux morts. Décision de réparer le socle du calvaire du cimetière. Installation du tir dans les sous-sols des nouvelles écoles pour 6 mois.

- 16 décembre 1924 : Approbation plans et devis presbytère, clôture du cimetière, calvaire, pompe à incendie.

- 14 janvier 1925 : Somme de 400f allouée par la mairie sur fonds libres pour l'établissement d'une estrade pour l'inauguration du monument aux morts

 - 18 février 1925 : Demande de rétablissement de l'éclairage public tel qu'il était avant-guerre

- 21 avril 1925 : Installation du chauffage central dans les classes et logements des maîtres (dépense couverte par le don des diverses localités des Deux-Sèvres)

- 17 mai 1925 : Installation du nouveau conseil municipal . Maire : Mr Quéquignon Alfred . Adjoint : Mr Beaufrère Emile

- février 1930 : Reconstruction de la distillerie Route de Chauny en cours. Reconstitution des archives de l'état civil (années 1790 à 1833). Proposition de constitution d'un dossier historique de la commune. (approuvé en avril 1930)

- 23 juin 1931 : Mention de l'augmentation de la population (502 hab en 1926 - 566 en 1931) -> demande de réouverture de classe enfantine.
L'école accueille 82 élèves de 5 à 13 ans pour 2 classes uniques à 4 cours chacune. Beaucoup de femmes travaillent aux champs ou aux usines de Gauchy et de Oëstres, il  est utile de rendre au village la classe enfantine (à partir de 4 ans) qu'elle possédait avant-guerre, d'autant plus que la 3ème classe est maintenant terminée.

 - 12 septembre 1932 : Création d'une caisse de chômage avec participation de l'Etat et du Département.(Décidément, la marche vers la modernité s'accélère!)

- 3 novembre 1932 : Achèvement de la clôture du cimetière

- 19 octobre 1933 : Utilisation du don des Deux-Sèvres pour l'achat de manuels scolaires neufs, photoscopes et filmothèque.

- 1er février 1934 : Adoption du cahier des charges pour le service des eaux

- 28 juin 1934 : Agrandissemnt de la salle de réunion au sous-sol des écoles (financé par le don des Deux-Sèvres)

- 6 septembre 1934 : Protestation du conseil municipal :
" Le conseil municipal a l'honneur de faire connaître à Monsieur le Préfet que le paiement obligatoire ou l'enlèvement des tôles de récupération provenant de l'armée par une société privée a soulevé dans la commune une émotion considérable.
Le conseil municipal considère que cette façon de faire est regrettable, les malheureux habitants des régions sinistrées ayant eu beaucoup de peine à récupérer ces tôles qui ont servi d'abri provisoire pendant 14 ans. Sans eux, la plupart de ces tôles seraient restées enterrées et n'auraient jamais vu le jour. Les récupérateurs mettent moins d'empressement à rechercher les matériaux qui gênent la culture."

- 15 mars 1935 : Les salaires des ouvriers chômeurs de la commune qui travaillent aux chemins communaux seront prélevés sur le don des Deux-Sèvres.

- 9 juillet 1936 : Le reliquat du don des Deux-Sèvres (10.702, 79f) servira à payer la fourniture de macadam et de petit granit pour la réfection des chemins vicinaux.

- 22 décembre 1936 : Donation par Mr Quéquignon Fernand du terrain nécessaire au château d'eau

- 20 avril 1937 : Défense passive : décision d'achat de masques et de matériel et désignation d'une commission municipale de défense passive chargée d'organiser le service.
Salle de réunion du groupe scolaire baptisée Ronald Wood Hoskier en l'honneur de ce sergent aviateur américain tombé à Grugies le 23 avril 1917 et en remerciement pour la générosité de son père.

- 3 août 1938 : Le maire expose que des charges nouvelles d'assistance, de secours aux chômeurs, de défense passive sont venues grever lourdement le budget. Une taxe de colportage est votée pour donner de nouvelles ressources à la commune.

- 3 septembre 1939 : Le conseil, à l'unanimité, approuve les mesures de défense passive prises par Mr le Maire en raison de la mobilisation générale.

- 10 septembre 1939 : En présence des membres non mobilisés, changement des horaires de l'école pour rendre les enfants à leur famille avant la nuit (8h à 11h et 13h à 16h)

- 12 janvier 1941 : Augmentation du tarif fossoyeur, car il ne correspond plus à l'échelle des salaires et, du fait de l'absence du fossoyeur titulaire, prisonnier de guerre, personne ne veut plus travailler à l'ancien tarif.

- 10 juillet 1942 : Admission à l'assistance médicale gratuite du fait de l'absence de leur mari, prisonnier de guerre, de Mmes Piot-Fouquart et Boucher-Fouquart ainsi que leurs enfants.

- 2 août 1944 : Admission à l'assistance médicale gratuite de Mr Arthur Pesant, blessé le 25 juillet 1944 par éclat d'obus de DCA à Grugies.

- 7 novembre 1944 : Vote d'un crédit pour réparation d'une canalisation d'eau détériorée par faits de guerre.

- 13 mai 1945 : " Le conseil municipal adresse au Général de Gaulle l'expression de sa reconnaissance profonde pour l'oeuvre de redressement de la France accomplie dans des circonstances difficiles et poursuivie jusqu'à la victoire finale et l'assure de son profond dévouement et de son attachement à la République."

 

Et nous, Grugeois du 21ème siècle, adressons aux conseils municipaux et à tous les grugeois et grugeoises de cette époque tumultueuse l'expression de notre reconnaissance profonde pour l'oeuvre de redressement de Grugies accomplie dans des circonstances difficiles. Sans eux et leur courage, notre village ne serait pas si agréable et accueillant.

 

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Qui était Saint-Médard ?

 

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Depuis le moyen âge, les grugeois honorent Saint-Médard comme patron de leur village.

Le grand Saint-Médard naquit à Salency près de Noyon vers 456 (sous le règne de Childéric 1er, roi des Francs Saliens).Il fut le dernier Evèque de Saint-Quentin. Il transféra le siège de l'évéché de Saint-Quentin sur Noyon, et fut enfin evêque de Tournai où il mourut vers 545.

On lui a attribué jadis une influence irrésistible sur le beau et le mauvais temps.
"Quand il pleut à la Saint-Médard (le 8 juin), il pleut 40 jours plus tard", c'est à dire pendant quarante jours consécutifs
"A moins que Saint-Barnabé ne vienne lui couper le nez", c'est à dire à moins qu'il ne fasse beau le 11 juin pour la fête de la Saint Barnabé.

Il jouissait d'un autre privilège, celui d'apaiser les maux de dents, de là l'expression 'Ris de Médard", qui veut dire forcé, rire à contre coeur.

Son nom a été donné à l'église de notre commune ainsi qu'au square des jeux de boules.

Notre fête communale a lieu le dimanche qui suit le 8 juin, jour de la Saint Médard. Si, exceptionnellement le 8 juin tombe un dimanche, la fête est reportée au dimanche suivant (le 15 juin), car comme disaient nos anciens : "In minge pas le Saint" 

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Dernière mise à jour le : 11/04/04